Oooooh, savais‑tu que derrière chaque panneau se cache une histoire ? Les panneaux de signalisation peuvent sembler être de simples plaques métalliques avec des symboles, mais chacun a un but précis et une petite histoire. Les formes et les couleurs ne sont pas choisies au hasard ; elles servent à rendre la circulation compréhensible et sûre, pas à semer la confusion. Car si tu comprends le système derrière les panneaux, tu n’auras pas besoin de tous les apprendre par cœur !
Consulte le Code de la route belge officiel (3 juin 2024) sur code-de-la-route.be.
À la fin du 19ᵉ siècle, il existait à peine des panneaux de signalisation. Les virages dangereux et les obstacles étaient signalés par de simples poteaux. En 1931, un système uniforme de panneaux a été instauré à l’échelle européenne.
La Belgique a adhéré en 1949 à la Convention de Genève, qui établissait des normes internationales. Ces normes ont été renforcées en 1968 par la Convention de Vienne, définissant de manière universelle les couleurs, symboles et formes des panneaux.
Depuis, les panneaux de signalisation jouent un rôle crucial dans la sécurité routière. Ils avertissent des dangers, régulent les flux de circulation et fournissent des informations claires, permettant aux conducteurs et aux autres usagers de la route de circuler de manière plus sûre et efficace.
Il existe 9 catégories de panneaux de signalisation :
Un panneau placé au-dessus d’une bande de circulation ou d’une autre partie de la chaussée ne s’applique qu’à cette bande spécifique ou cette partie spécifique.
Le changement le plus important concerne le design des panneaux. La plupart restent reconnaissables, mais quelques modifications sont notables :
Je te mets au défi, apprenti conducteur : où se trouvent les panneaux qui te concernent ?